La médecine esthétique, une opportunité pour les femmes qui veulent préserver leur beauté

Esthétique le par La Rédaction

Qu’est ce que la médecine esthétique ?

La médecine esthétique, encore dénommé anti-âge, est l’ensemble des actes médicaux permettant d’améliorer l’aspect physique d’un individu, mais surtout à ralentir les effets du vieillissement. On peut recourir à cette spécialité médicale dans le traitement des rides et cicatrices, des tâches pigmentaires, inhérentes au vieillissement, dans le traitement des vaisseaux sanguins trop saillants ou pour éliminer les tatouages et autres marquages cutanés.

Les techniques les plus popularisées de la médecine esthétique, au Centre Ozé de Marseille, restent l’injection de botox (l’injection sous-cutanée de toxine botulique empêche provisoirement la formation de rides sur le visage) ou d’acide hyaluronique qui va reconstituer les plis au niveau des rides ou des cellulites, le laser médical, le peeling, l’épilation définitive, la lipolyse – dans le cadre d’un programme d’amincissement et la rhinoplastie médicale.


Le rôle central du médecin esthétique

Le médecin esthétique joue un rôle central, car il prendra en charge le patient qui doit recourir à un acte de médecine esthétique dans sa globalité. Cependant, cette pratique n’est pas entièrement encadrée à l’heure actuelle, la prudence est donc de mise, notamment en ce qui concerne le choix du praticien. La consultation d’un organisme de contrôle, tel que l’AFME (Association française de médecine morpho-esthétique et anti-âge) pourra être utile.

En effet, de plus en plus de médecins généralistes se mettent à proposer des actes de médecine esthétique aux particuliers, ce qui est particulièrement prohibé sur le plan pratique puisqu’ils ne disposent pas des compétences requises qui peuvent être acquises à l’issue d’une d’une formation dans le domaine de l’esthétique médical pour les différentes interventions à exécuter, mais aussi le plan éthique, puisqu’ils n’y sont pas autorisés (lasers et injections de produits de comblement).

Ainsi, il s’avère important de s’assurer que le praticien à qui on souhaite s’adresser figure au tableau du conseil de l’Ordre, qu’il dispose d’une autorisation d’exercice sur le territoire français et qu’il justifie avoir suivi une formation et que ses acquis aient été validés par des associations nationales. Ce dernier ne devrait pas non plus s’adonner à des actes chirurgicaux.

Il faut aussi noter que les interventions de ce type ne sont quasiment pas prises en charge par la Sécu. Enfin, il faut souligner que certaines interventions mal faites peuvent entraîner des conséquences désastreuses, telle une paralysie de la partie traitée, des réactions inflammatoires, des cellulites drapées, un risque auquel s’exposent les personnes qui suivent un programme d’amincissement.