Réseau 5G : un danger pour la santé ?

Santé le par Alexandra Legrand

De nos jours, la technologie devient de plus en plus sophistiquée. Alors que le réseau 5G est sur le point de débarquer en France, la question se pose : ce nouveau réseau pourrait-il représenter un danger sur le plan sanitaire ? On vous dit tout !

Dangereux pour l’homme ?

Réseau 5G : un danger pour la santé ?

Selon le classement de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en 2014, les champs électromagnétiques produits par les téléphones portables augmentent le risque de cancer chez l’homme. L’année dernière, une étude du National Toxycology Program des États-Unis a démontré que de longues expositions aux ondes électromagnétiques des réseaux 2G et 3G a entrainé l’apparition de tumeurs au cerveau chez les cobayes (des rats).

Pour ce qui est de la 5G, on ne peut pas encore officialiser si ce nouveau réseau est dangereux pour l’homme ou non. Certains consommateurs n’en restent pas moins méfiants.

Des limites seront imposées

Pour des raisons sanitaires, les smartphones doivent se conformer à une valeur limite du DAS (Débit d’absorption spécifique). La limite est fixée à 0,08 W/kg pour le corps entier et 2 W/kg pour la tête ou le tronc. Pour ce qui est des grandes antennes mobiles, le contrôle se fait sur le terrain grâce à des sondes, tandis que le niveau de référence dépend de la bande de fréquence. Il a été annoncé que la 5G devra également s’adapter aux limites et réglementations en vigueur, comme c’est le cas des réseaux qui l’ont précédé.

La 5G au cœur des rumeurs

En tant que technologie nouvelle et innovante, le réseau 5G fait l’objet de nombreuses rumeurs. Des vidéos sur You Tube exposent notamment le fait que la 5G serait responsable d’oiseaux morts, que des arbres étaient coupées pour des expérimentations, mais aussi que ce nouveau réseau risquait de faire griller le cerveau de nos enfants.

En tout cas rumeurs ou pas, rien ne semble pouvoir arrêter le progrès. Il a été annoncé que le réseau 5G allait enfin être déployé en France au plus tard l’année prochaine.